AFFAiRES | PORTRAiT Ross Gaudreault, président-directeur général de l'Administration portuaire de Québec.

Revenons un peu en arrière...

À la fin des années 1980, la profitabilité - voire la survie - du Port de Québec dépendait presque essen- tiellement du terminal de grains et d'un important contrat céréalier avec la Russie. La fièvre des navires de croisière n'était pas encore née et l'entité portuaire était séparée de son voisinage. « Avec nos partenaires, on s'est donc interrogés sur ce qu'on voulait 10 PRESTIGE | sePtembre 2010 Photo : Louis Arthur

Le Port de Québec

Bien plus que des navires

Que de chemin parcouru par le Port de Québec depuis près d'un quart de siècle ! D'une entité mal intégrée à la ville et polarisée sur le seul commerce des grains, l'institution représente aujourd'hui, au-delà des navires, et à la suite d'efforts soutenus, une richesse commerciale et un gage de prospérité pour la région. Ses 7 380 emplois et son apport économique annuel de 600 millions de dollars à l'échelle provinciale en font foi !

PAR GiLLES LEvASSEuR faire du port, relate Ross Gaudreault, qui venait alors d'entrer en poste à titre de président-directeur général de l'Administration portuaire de Québec. Nous avons choisi de profiter de la profondeur naturelle de l'eau du site pour en faire un port de transbordement de vrac liquide et solide pour les Grands Lacs. Notre atout était de taille, car nous pouvions recevoir de très gros navires, ce qui nous permettait de concurrencer Plus de 1 000 navires de toutes sortes transitent aux différents terminaux du port annuellement. Photos : Port de Québec

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