Annie Motard-Bélanger M.Sc., Dt.P. Diététiste pour les Producteurs laitiers du Canada Mélanie Olivier M.Sc., Dt.P. Diététiste et présidente chez VIVAÏ : Experts en nutrition

ALIMENTATION ET PERFORMANCE EN COMPÉTITION

La saison des compétitions approche : préparation mentale, entraînement et alimentation sont les clés de la réussite de chaque athlète ! Il devient important de bien se connaître en situation de stress, pour trouver les aliments, les collations et les boissons qui seront appréciés et tolérés. LA VEILLE D'UNE COMPÉTITION Une hydratation optimale et de bonnes réserves de glycogène (énergie sous forme de sucres mis en réserve dans le foie et les muscles) sont essentielles, avant une compétition. Deux jours précédant celle-ci, les repas et collations devraient contenir un peu plus de glucides que d'habitude (ex. : fruits, légumes, produits laitiers, produits céréaliers à grains entiers). Pour atteindre cet objectif, il suffit d'ajouter un bol de céréales avec du lait à la collation, un yogourt au dîner et du riz au souper. La veille, il faut boire abondamment, sans toutefois que cela nuise au sommeil. AVANT LA COMPÉTITION Il faut environ deux à quatre heures entre le repas et le réchauffement, pour rendre l'énergie disponible au corps pendant l'épreuve. Ce repas sera idéalement composé de glucides, la source d'énergie préférée de l'organisme pendant l'activité physique. À noter : plus un repas contient de protéines (ex. : viande) et de matières grasses, plus sa digestion est lente, augmentant le risque de crampes abdominales pendant l'effort. Le stress de la compétition peut influencer l'appétit et ralentir le fonctionnement du système digestif. Lorsque le stress réduit l'appétit au point d'avoir de la difficulté à avaler quoi que ce soit, il est intéressant d'opter pour un repas ou une collation liquide (ex. : lait frappé à base de lait, de fruits et de yogourt) ou légèrement plus solide (ex. : purée de fruits, soupe et craquelins), sans oublier un délai de digestion adéquat avant la compétition. PLUS D'UNE ÉPREUVE DANS LA MÊME JOURNÉE Ce ne sont pas tous les horaires de compétition qui permettent de prendre un repas complet entre deux épreuves. Les repas fractionnés ou les collations fréquentes sont alors à prioriser, afin de maintenir un niveau d'énergie constant. Peu de temps après chaque épreuve, il est important de prendre une collation ou un repas de récupération, surtout si une autre compétition est prévue dans la journée. Voici des exemples de collations de récupération : * Yogourt à la vanille * Sandwich à la dinde avec fruits * Fruits séchés et noix * Galette à l'avoine * Lait frappé et lait au chocolat

EN COMPÉ, JE METS DANS MON SAC À LUNCH...

Dans certaines compétitions, même si divers repas ou collations sont mis à la disposition des athlètes (ex. : service de repas ou casse-croûte), il est préférable d'apporter ses propres aliments et boissons. Mieux vaut avoir plusieurs options une fois sur place que de faire face à des choix limités ! Les aliments consommés en compétition doivent être familiers et bien tolérés. Le repas doit quant à lui contenir suffisamment de liquide (ex. : eau, lait, jus de fruit pur à 100 %), pour favoriser une hydratation adéquate. Enfin, il est judicieux de prévoir de la glace pour les aliments périssables et d'apporter une variété de collations non périssables (ex. : galettes, lait traité à ultra haute température (UHT), tartines de confiture). vivaï.ca

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